Simulateur de rachat de crédits
Résultat recalculé à chaque saisie. Aucune donnée n’est transmise.
| Critère | Situation actuelle | Après rachat |
|---|---|---|
| Montant concerné | 11 500 € | 12 300 € |
| Mensualité | 420 € | 185,64 € |
| Durée de remboursement | jusqu’à 3 ans | 7 ans |
| Total restant à payer | 13 380 € | 15 594 € |
Un rachat de crédits allonge souvent la durée : la mensualité baisse, mais le coût total augmente généralement. Le taux réel dépend de votre dossier et ne peut dépasser le taux d’usure. Simulation indicative.
L’essentiel
- Le simulateur estime une mensualité constante à partir des capitaux restant dus, des frais, du taux annuel et de la durée choisie.
- Le coût restant actuel est calculé en soustrayant les capitaux dus du total des mensualités encore prévues.
- Le coût estimé du rachat comprend les intérêts et les frais financés, mais exclut la trésorerie supplémentaire demandée.
- Une mensualité plus basse peut s’accompagner d’une durée plus longue et d’un coût total supérieur.
- La simulation ne vaut ni offre de crédit, ni accord de financement, ni conseil personnalisé.
À quoi sert le simulateur de rachat de crédits ?
L’outil sert à comparer vos remboursements actuels avec une hypothèse de regroupement. Il estime la nouvelle mensualité, la baisse éventuelle, la durée choisie et l’écart de coût entre les deux situations. Vous pouvez ainsi vérifier si la réduction de mensualité envisagée compense, ou non, l’allongement du remboursement et les frais ajoutés.
Cette première estimation peut être utile si plusieurs prélèvements pèsent sur votre budget, si vous étudiez une demande de rachat ou si une proposition vous a été remise. Elle ne décide pas à votre place : une mensualité plus facile à payer peut rendre le budget moins tendu, mais elle ne signifie pas automatiquement que l’opération est moins chère.
Comment renseigner les données de vos crédits ?
Pour obtenir une comparaison exploitable, partez des échéanciers ou relevés récents. Le capital restant dû est le montant qu’il reste à rembourser, et non le montant emprunté au départ. Vous pouvez retrouver cette donnée et les échéances correspondantes dans vos documents de prêt ou grâce à notre guide pour connaître le capital restant dû sur un crédit consommation.
- Pour chaque crédit en cours, indiquez séparément le capital restant dû, la mensualité et le nombre de mois restants. La grille contient cinq lignes. Si vous avez davantage de crédits, une simulation qui n’en reprend qu’une partie ne donnera pas une comparaison complète.
- Pour la trésorerie supplémentaire, indiquez le montant que vous souhaiteriez emprunter en plus pour un besoin précis. Si vous n’en demandez pas, retenez zéro. Cette somme augmente le montant à financer, mais elle est exclue du calcul du coût total du rachat.
- Dans les frais du rachat, estimez les frais de dossier, les frais d’intermédiaire et les éventuelles indemnités de remboursement anticipé. Ces montants peuvent dépendre des contrats et de l’offre : remplacez vos estimations par les valeurs vérifiées dès que vous les connaissez.
- Saisissez le taux annuel envisagé et la durée du nouveau crédit en mois. Tant qu’aucune offre n’existe, ce sont des hypothèses de calcul, pas des conditions garanties par un prêteur.
Comment le calcul de la mensualité et des coûts est-il fait ?
Le montant regroupé correspond à l’addition des capitaux restant dus, de la trésorerie demandée et des frais saisis. Le simulateur transforme le taux annuel en taux mensuel en le divisant par douze. Il calcule ensuite une mensualité constante qui rembourse ce montant sur la durée choisie, avec les intérêts associés. À taux nul, le remboursement correspondrait simplement au montant financé réparti sur le nombre de mois.
Pour la situation actuelle, l’outil additionne les mensualités restant à payer sur chaque crédit, puis retire la somme des capitaux restant dus. Le résultat est une estimation du coût restant selon les données saisies. Si une mensualité comprend une assurance ou d’autres éléments, cette différence ne représente pas nécessairement les seuls intérêts.
Pour le rachat, le calcul additionne les nouvelles mensualités puis retranche les capitaux restant dus et la trésorerie demandée. Le résultat comprend donc les intérêts estimés et les frais financés. Le surcoût correspond à la différence entre ce montant et le coût restant actuel. Ces règles permettent de comparer le coût total d’un rachat de crédits à celui des prêts actuels, à condition de vérifier que les données retenues sont comparables.
Exemple : une mensualité plus basse, mais un coût supérieur
Prenons trois crédits : 6 000 euros de capital restant dû avec une mensualité de 220 euros pendant 30 mois, 4 500 euros avec 150 euros pendant 36 mois, et 2 000 euros avec 100 euros pendant 24 mois. Les capitaux dus totalisent 12 500 euros, les mensualités actuelles 470 euros et les remboursements restant à verser 14 400 euros. Selon la méthode du simulateur, leur coût restant est de 1 900 euros.
Supposons un regroupement sans trésorerie supplémentaire, avec 500 euros de frais financés, un taux annuel de 6 % et une durée de 48 mois. Le montant regroupé atteint 13 000 euros. Le taux mensuel est de 0,5 % et la mensualité estimée est d’environ 305,31 euros. Les chiffres ci-dessous sont arrondis.
| Critère | Situation actuelle | Après rachat |
|---|---|---|
| Capitaux restant dus ou montant financé | 12 500 euros | 13 000 euros, frais inclus |
| Mensualités | 470 euros au total | Environ 305,31 euros |
| Durée jusqu’au dernier remboursement | De 24 à 36 mois selon le crédit | 48 mois |
| Total des mensualités restant à payer | 14 400 euros | Environ 14 655 euros |
| Coût estimé selon la méthode | 1 900 euros | Environ 2 155 euros |
| Écart de coût après rachat | Référence | Environ 255 euros de plus |
Comment interpréter les résultats affichés ?
Dans cet exemple, la mensualité baisse d’environ 165 euros, mais la durée passe à 48 mois et le coût estimé augmente d’environ 255 euros. La baisse mensuelle peut donc soulager le budget à court terme tout en augmentant la somme totale à rembourser. Regardez ensemble la mensualité, la durée, le coût restant actuel, le coût total du rachat et le surcoût, plutôt que de retenir uniquement le chiffre le plus favorable.
Un surcoût positif signifie que l’hypothèse de regroupement coûte davantage selon les données saisies. Un résultat négatif indique un coût estimé inférieur, mais ne prouve pas qu’une offre équivalente sera accordée. Les frais omis, l’assurance, les conditions de remboursement anticipé ou un taux différent peuvent modifier la comparaison.
Quelles sont les limites de cette simulation ?
Le calcul suppose un taux et une mensualité constants pour le nouveau crédit. Il ne remplace pas l’examen des contrats ni le décompte exact de chaque créancier. En particulier, vérifiez si les mensualités actuelles comprennent une assurance, si des frais ou indemnités sont dus et si les frais de la nouvelle opération sont financés ou réglés autrement.
Le taux réel dépend de votre dossier et ne peut pas dépasser le taux d’usure applicable, fixé par période. L’outil ne détermine pas si un prêteur acceptera votre demande. Pour un crédit à la consommation ou un regroupement, il n’existe pas de seuil général de 35 % qui garantirait un accord : les critères d’étude dépendent du prêteur.
La simulation n’est ni une offre, ni une décision de financement, ni un conseil personnalisé. Nous sommes un média d’information, et nous ne recevons pas de dossier. Si vous ne pouvez déjà plus faire face à l’ensemble de vos dettes non professionnelles, un rachat n’est pas la seule voie à examiner : renseignez-vous sur les conditions d’un dossier de surendettement et sur les accompagnements gratuits disponibles.
Que faire après la simulation ?
Si une hypothèse semble adaptée à votre budget, demandez un décompte actualisé des sommes dues et une offre détaillant le montant financé, le taux, les frais, l’assurance éventuelle, la durée et le total à rembourser. Vérifiez ensuite si la mensualité laisse suffisamment de place aux dépenses essentielles et aux imprévus. Si elle reste trop lourde ou si votre situation est déjà bloquée, vous pouvez solliciter un accompagnement budgétaire gratuit avant de prendre une décision.
Questions fréquentes
Une mensualité plus basse signifie-t-elle que le rachat coûte moins cher ?
Non, une mensualité plus basse ne signifie pas forcément un coût total inférieur. Le remboursement peut être étalé sur une durée plus longue, ce qui ajoute des intérêts, et des frais peuvent être financés. Comparez le coût restant de vos crédits avec le coût total estimé du rachat, en intégrant les frais et l’assurance éventuelle.
Comment savoir quel capital restant dû saisir ?
Saisissez le montant qui reste à rembourser au moment de votre estimation, et non le capital initial du prêt. Cherchez cette information sur un relevé récent ou demandez un décompte à l’organisme qui détient le crédit. Une donnée ancienne peut fausser le montant regroupé et donc la mensualité calculée.
Que comprend le coût total du rachat dans le simulateur ?
Le calcul soustrait des nouvelles mensualités le total des capitaux restant dus et la trésorerie supplémentaire demandée. Il estime ainsi les intérêts et les frais saisis et financés. Les coûts non renseignés, comme une assurance distincte, ne sont pas intégrés automatiquement : vérifiez les éléments de l’offre pour obtenir une comparaison complète.
Puis-je utiliser le simulateur si j’ai plus de cinq crédits ?
La grille ne comporte que cinq lignes. Si vous ne renseignez qu’une partie de vos crédits, le total des capitaux, des mensualités et du coût restant sera incomplet. Évitez de fusionner des prêts dont les durées ou mensualités diffèrent : cela peut déformer le résultat. Faites un relevé exhaustif avant d’évaluer une offre.
La simulation garantit-elle l’acceptation de ma demande de rachat ?
Non, le calcul ne vérifie pas votre dossier et ne vaut pas accord de financement. Le prêteur examine notamment votre situation, les justificatifs et sa propre grille de critères. Le taux proposé peut aussi différer de l’hypothèse saisie et doit respecter le taux d’usure applicable. Seule une offre formelle précise les conditions envisagées.
